Gemini, SEO 2025 et coût réel : Google Ads, Facebook, LinkedIn, SEO

En 2025, avec Gemini et les nouvelles règles SEO de Google, capter des leads tièdes et leur coût réel deviennent un enjeu. Découvrez quelle stratégie est la plus rentable à Bayonne, Anglet ou Biarritz : Google Ads, réseaux sociaux ou SEO local, à l’image d’une Triple Carmélite bien brassée.

WEBMARKETING

LYDIE GOYENETCHE

1/23/20267 min lire

couts prospection
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Pourquoi vos prospects sont tièdes — et pourquoi ce n’est pas un problème de publicité, mais d’émotion

Dans le marketing digital, un prospect n’est jamais « tiède » par hasard. Il est tiède parce que l’intention de recherche qui l’a amené jusqu’à vous ne portait pas encore suffisamment d’enjeu émotionnel. Les neurosciences comme les données marketing convergent : les décisions économiques sont déclenchées par la charge émotionnelle, pas par la technique.
Selon l’Université de Stanford, 95 % des décisions d’achat sont impulsées par le système émotionnel, et Google lui-même observe que les requêtes liées à une “douleur” (perte, peur, urgence, risque, décrochage) génèrent jusqu’à 3 fois plus de conversions que les requêtes neutres ou informatives.

En clair :
🧊 Une requête froide = un prospect tiède.
🔥 Une requête douloureuse = un prospect chaud.

Ce décalage explique pourquoi tant de campagnes Google Ads, Facebook Ads ou LinkedIn Ads semblent « fonctionner » en termes de clics… mais pas en conversions : elles se positionnent sur des intentions cognitives, pas émotionnelles.

Un utilisateur qui recherche « fournisseur emballage Anglet » ou « brasseur artisanal Bayonne » vit une intention utilitaire.
Celui qui cherche « perte de trafic SEO », « comment sauver une saison touristique », « mon site ne génère plus de clients », « séminaire qui dérape, que faire ? » vit une intention émotionnelle, c’est-à-dire un besoin réel, pas une curiosité.

Les chiffres sont clairs :
Les requêtes émotionnelles affichent en moyenne des taux de clic 40 à 70 % plus élevés (Google UX & Emotion report, 2024).
– Les prospects issus de requêtes douloureuses convertissent 2,3 fois plus que ceux issus de requêtes neutres (Meta Business Research, 2023).
– À l’inverse, les requêtes froides produisent 80 % de prospects tièdes, qui nécessitent 3 à 7 relances avant de prendre une décision (McKinsey, 2024).

Le Coût réel des prospects tièdes : Google Ads, Facebook Ads, LinkedIn Ads ou SEO local avec marketing de contenu à Bayonne, Anglet et Biarritz ?

Comprendre le coût d’acquisition d’un prospect tiède est devenu un enjeu stratégique, tout particulièrement dans les marchés ancrés dans une culture de terroir et de transmission. Le secteur brassicole, à l'image des brasseries flamandes, nous offre une métaphore riche: il ne suffit pas de verser une pression bien fraîche pour créer du lien. Encore faut-il une stratégie de marque à la hauteur de l'identité du produit. Prenons l'exemple de la Triple Carmélite, bijou brassicole né en Flandre et désormais distribué par le groupe AB InBev : son goût raffiné, sa robe dorée, ses trois céréales nobles (orge, blé, avoine) méritent une mise en scène qui transcende la simple fiche produit. Pour un brasseur local, ce serait une faute stratégique que de la servir en pression dans une ambiance sans cachet.

Cette exigence de cohérence entre produit, promesse et canal de diffusion s'applique également au choix des outils d’acquisition digitale sur la Côte basque. Car un prospect tiède — ni totalement inconnu, ni prêt à signer — exige une approche mesurée, patiente, presque artisanale.

Dans les environnements digitaux actuels, la lisibilité d’un site ne repose plus uniquement sur la clarté des messages ou la qualité du positionnement. Elle dépend aussi de sa capacité à répondre à une intention émotionnelle et décisionnelle, souvent bien avant le premier contact ou le premier clic. Comprendre comment les décisions se construisent aujourd’hui — notamment sous l’effet des intelligences artificielles — est devenu un enjeu central pour éviter des prospects durablement tièdes malgré une visibilité apparente.

Bayonne : Google Ads, l’intention pure mais coûteuse

Sur le territoire bayonnais, les entreprises locales utilisent Google Ads pour capter une intention directe. Le problème ? Comme pour une brasserie qui espère vendre une Triple Carmélite dans une buvette de stade de l'Aviron, la qualité de l'offre ne suffit pas à créer une adhésion sincère. Les coûts par clic varient entre 5 et 7 euros, avec des coûts d’acquisition qui grimpent vite à 150 euros pour un client non qualifié. La mise à jour de Google en 2025, pilotée par l’IA Gemini, accroît encore cette tension : les contenus sponsorisés sont davantage contextualisés, mais aussi plus chers à produire, car ils doivent répondre à des critères de qualité sémantique et d’expérience utilisateur renforcés.

Anglet : Facebook Ads, la dégustation sans ancrage

Les publicités Facebook, plus abordables (0,50 à 1 € le clic), fonctionnent comme une bière offerte lors d’une foire : à goûtée mais pas toujours appréciée. Dans le quartier des Cinq Cantons, de nombreuses structures testent ces campagnes pour sonder un public large. Mais la conversion reste fragile, faute de narration. Le retargeting devient indispensable, au risque d’épuiser les utilisateurs comme un houblon mal dosé.

Biarritz : LinkedIn Ads, une cave privée mais onéreuse

LinkedIn permet de cibler les décideurs comme on prépare une dégustation dans une abbaye flamande. C’est précis, élitiste, mais très cher : un prospect peut coûter jusqu’à 300 €. Et là encore, le contenu vit en circuit fermé : il ne nourrit pas la notoriété organique du domaine numérique de l'entreprise. Le modèle sature, comme un brassin mal fermenté qui n’atteint pas sa pleine expression.

Pourquoi la décision précède désormais le clic depuis les changements récents de l'algorithme de Google

Les intelligences artificielles de Google, pilotées par Gemini, ne hiérarchisent plus les contenus selon leur richesse conceptuelle ou leur niveau d’expertise théorique, mais selon leur capacité à répondre à une intention de décision.

Concrètement, un contenu devient visible lorsqu’il aide un dirigeant ou un décideur à arbitrer, sécuriser un choix ou réduire un risque économique à un moment précis de sa réflexion. Dans ce modèle, hérité d’une culture anglo-saxonne orientée action et responsabilité, expliquer ne suffit plus : il faut permettre d’agir.

C’est ce basculement qui explique l’explosion des coûts publicitaires et la saturation des leviers classiques : intervenir trop tard, une fois la décision déjà amorcée ailleurs, oblige à compenser par du budget et de la pression commerciale. À l’inverse, des contenus alignés sur les moments de décision stratégique sont mieux compris, mieux recommandés par les IA, et permettent de capter l’attention plus tôt dans le cycle d’achat, réduisant mécaniquement le coût d’acquisition et l’effort commercial à l’international.

Terroir numérique : le SEO local comme fermentation lente

Comme un brassin qui mûrit dans les caves d’Abbaye, le SEO local avec contenu de qualité s’épanouit avec le temps. Rédigé avec soin, ancré dans les questions réelles de la clientèle, il produit des effets durables : entre 10 et 30 prospects qualifiés en 6 mois, pour un coût par client oscillant entre 10 et 50 €. La mémoire numérique du contenu, indexé par les IA de Google, devient une archive vivante qui tisse des liens solides. Par ailleurs Gemini fait apparaître ses résultats devant ceux des campagnes SEA sponsorisées, notamment avec AI overview, ce qui donne toutes leurs chances aux contenus hautement qualitatifs mais aucune chance aux contenus seulement techniques ou aux contenus creux. Toutefois un bémol s'impose, comme du houblon mal digéré... L'IA ne met pas en avant un site mais fait une synthèse des contenus des sites qu'elle trouve pertinents sans jamais citer les sites, un peu comme perplexity. Cela va faire chuter les taux de clics dans certaines requêtes... 

Dans les ruelles de Biarritz ou sous les halles de Bayonne, une fiche Google My Business bien rédigée, des backlinks depuis des sites à forte autorité, et des articles optimisés sur le terroir local créent un capital de confiance semblable à celui qu’inspire un bouchon de liège à l’effigie d’une brasserie historique. Le contenu devient à la fois mémoire et invitation. Et dans cette musique complexe, le SEO émotionnel joue un rôle clé : il permet de transmettre et de contextualiser un marketing de contenu à la hauteur des saveurs de cette bière d’exception.

Conclusion : entre houblon, pixels et mémoire

Celui qui veut des prospects chauds doit reprendre le contrôle — et cela commence sur son site.

Si vos prospects restent tièdes, ce n’est pas un hasard : c’est parce que vous laissez d’autres plateformes — Google Ads, Facebook, LinkedIn, Google My Business — capter l’intention, filtrer l’émotion et décider à votre place du moment où l’utilisateur devient un client potentiel.
Dans ce modèle, vous ne maîtrisez ni l’intensité du besoin, ni le parcours, ni la psychologie du prospect.

Or, un prospect chaud, un vrai, ne naît jamais d’un clic isolé.
Il naît d’une intention émotionnelle rencontrée au bon moment par un contenu qui comprend sa douleur.

Les données 2024–2025 sont claires :
– un prospect qui arrive via un article répondant à une requête douloureuse convertit 2,3 fois plus qu’un prospect issu de Google Ads ;
– un utilisateur qui a lu 2 pages de votre site a 12 fois plus de chances de remplir un formulaire de contact ;
les leads générés depuis votre site affichent un coût d’acquisition 30 à 70 % inférieur selon les secteurs, car vous économisez l’intermédiation publicitaire ;
– le tracking interne (via des outils comme LeadInfo ou Visitor Queue) identifie jusqu’à 40 % des entreprises qui visitent votre site — chose impossible via GMB ou Instagram.

Autrement dit :
tant que votre site ne capte pas l’intention émotionnelle, vous ne captez pas le prospect chaud.

Un site n’est pas une carte de visite.
C’est un générateur de chaleur commerciale et je peux vous accompagner pour atteindre cet objectif
Mais seulement s’il est conçu pour :

– toucher la bonne douleur,
– répondre à la bonne intention,
– dans la bonne langue (FR/EN/ES),
– avec une cohérence éditoriale qui active le cerveau émotionnel,
– et une structure SEO qui attire les bonnes requêtes, celles qui convertissent.

C’est exactement cette maîtrise que vous regagnez en internalisant votre génération de leads :
vous contrôlez l’émotion, le message, la preuve, la page d’arrivée, la narration, le formulaire, et le tracking.
Vous savez qui est venu, ce qu’il a lu, ce qui l’a touché et à quel moment il est devenu prêt.

Et dans un monde où les IA de Google réécrivent les règles du SEO, la seule stratégie durable est celle qui vous appartient vraiment :
celle qui repose sur votre site, votre contenu, votre expertise et votre capacité à activer émotionnellement vos prospects.

Pour construire un système de génération de prospects chauds, maîtrisé de bout en bout, multilingue et robuste face aux mises à jour de Google, je vous accompagne en ligne — en français, en anglais ou en espagnol — afin de transformer votre site en véritable moteur de conversion et de tracking.

Parce qu’un prospect chaud ne se trouve pas.
Il se fabrique.
Et il se fabrique chez vous, pas ailleurs.