Créer ou refondre son site web au Pays Basque : attirer des clients durablement!
Site web, accompagnement marketing et génération de clients : penser sa stratégie au Pays Basque et au-delà. Créer un site web ou le refondre doit servir vos ambitions commerciales.
COMMUNICATIONMANAGEMENTWEBMARKETINGMARKETING
LYDIE GOYENETCHE
2/2/202612 min lire


Au Pays Basque, on vit avec une évidence que le marketing “standard” oublie souvent : notre territoire est à cheval sur deux pays, mais il forme un même bassin de vie, d’échanges et de valeurs. Ici, on navigue naturellement entre français, espagnol et euskara, et notre idée de l’unité basque ne s’arrête ni à la frontière, ni à une langue unique : elle se joue dans les liens, les habitudes, la culture du travail, le rapport au commerce, au service, à la confiance. D’ailleurs, à l’échelle de l’Eurorégion Nouvelle-Aquitaine–Euskadi–Navarre, on parle d’un espace de plus de 8,7 millions d’habitants et de près d’un demi-million d’entreprises : c’est un vrai marché, pluriel, et profondément transfrontalier.
C’est exactement pour ça que, lorsqu’une entreprise veut aujourd’hui “développer son activité”, la question du site web n’est pas seulement : “on le refait ou pas ?”. La vraie question devient vite : où sont mes clients, et comment me cherchent-ils ? Et là, le choix du nom de domaine (.com, .fr, .es, .eus) n’est pas un détail technique : c’est un signal.
Avant même de vous poser la question du nom de votre site et du nom de domaine, et du design: Savez-vous que 90% des sites et pages web ne reçoivent aucun trafic? Donc pourquoi souhaitez vous créer un site web?
Le .fr, par exemple, reste un repère massif et de confiance en France, avec 4 216 786 domaines enregistrés au 31 décembre 2024 (et plus de 802 000 nouvelles créations sur l’année).
Côté espagnol, l’extension .es atteignait 2 094 772 domaines fin 2024. Et au-dessus de tout ça, le .com demeure un “réflexe international” : à l’échelle mondiale, le marché comptait environ 372 millions de noms de domaine fin 2024, avec près de 160 millions en .com. Quant au .eus, il porte une dimension identitaire forte (reconnu par l’ICANN), mais son intérêt est stratégique surtout si l’entreprise assume un positionnement culturel basque et une communication cohérente avec cet ancrage.
Le point crucial, c’est que le web n’est pas neutre : Google (et les internautes) ne “lisent” pas seulement une page, ils interprètent des signaux de pays, de langue, d’intention. Et ces signaux doivent coller à ton développement commercial. Sans accompagnement marketing, beaucoup d’entreprises “créent un site web au Pays Basque” comme on poserait une enseigne : elles choisissent un domaine parce qu’il sonne bien, parce qu’il est disponible, ou parce qu’un prestataire a ses habitudes… puis elles découvrent trop tard que leurs prospects ne cherchent pas dans la langue prévue, pas depuis le pays imaginé, ou pas avec les mots qu’on a mis sur le site. Dans un monde où l’accès au web se fait très souvent via le mobile (en France, le smartphone est l’équipement le plus fréquemment utilisé pour se connecter à Internet), ce décalage se paie vite en appels manqués, en demandes qui n’arrivent pas, et en refonte prématurée.
Autrement dit : refondre un site ou créer un site web pour attirer des clients, ce n’est pas “refaire un site” ou "améliorer le design ou le seo". C’est d’abord décider, de façon très concrète, quels marchés tu vises, dans quelles langues, avec quelle offre, et dans quel ordre (court, moyen, long terme) — puis traduire cette stratégie en architecture, contenus, SEO, preuves, et parcours de conversion. C’est là que le nom de domaine devient une conséquence logique… et non un pari.
Tous savent créer un site web, mais pas avec la même logique
Des intitulés différents pour des logiques d’intervention très proches
Au Pays Basque comme ailleurs en France, la majorité des prestataires du numérique savent aujourd’hui concevoir ou refondre un site web fonctionnel. En France, plus de 80 % des agences web et digitales proposent des prestations de création ou refonte de sites comme cœur d’offre, et près de 70 % utilisent les mêmes CMS, principalement WordPress, Shopify ou Prestashop. Dans le même temps, 64 % des TPE-PME françaises disposent déjà d’un site internet, ce qui signifie que la création pure n’est plus un facteur différenciant. Derrière des appellations différentes — agence web, agence digitale, agence SEO, agence de communication — les compétences techniques se sont largement homogénéisées. La vraie différence ne se situe donc plus dans la capacité à “faire un site”, mais dans la manière dont les décisions structurantes sont prises en amont.
Le site web comme livrable ou comme point de départ stratégique
La plupart des projets web restent construits autour d’une logique de livrable. Le site est pensé comme un objet fini, avec un périmètre défini, un budget arrêté et une date de mise en ligne. Pourtant, selon plusieurs études européennes, plus de 50 % des sites de PME ne génèrent aucune demande commerciale significative dans les douze mois suivant leur mise en ligne, et près de 60 % font l’objet d’une refonte dans les 3 ans. Dans le même temps, les entreprises qui intègrent leur site dans une stratégie marketing globale voient leur taux de leads augmenter en moyenne de 30 à 40 % sur deux ans. La différence ne tient donc pas à l’outil, mais à la place qu’on lui donne : simple vitrine ou véritable socle de développement commercial.
Ces évolutions s’inscrivent pleinement dans les mutations du SEO à l’ère des intelligences artificielles, où la capacité à être compris — par les moteurs, par les IA et par les décideurs — devient un levier stratégique bien plus déterminant que la simple production de trafic.
Valeur ajoutée et prix : ce que le devis ne dit pas toujours
Les écarts de prix entre prestataires s’expliquent rarement par la seule technique. En France, une création ou refonte de site pour une PME se situe généralement entre 2 000 € et 8 000 € en mode projet, tandis qu’un accompagnement marketing étalé sur l’année représente un budget moyen compris entre 300 € et 800 € par mois. Pourtant, 72 % des dirigeants de TPE-PME déclarent ne pas savoir mesurer le retour sur investissement de leur site web. Le prix affiché masque souvent une différence plus profonde : certains modèles vendent un résultat immédiat, d’autres investissent dans une trajectoire. La valeur ajoutée réelle ne se mesure pas uniquement à la livraison, mais à la capacité du site à évoluer, à s’adapter aux marchés et à soutenir les décisions commerciales dans le temps.
Autonomie du client et dépendance au prestataire
Un site web peut rendre une entreprise plus autonome… ou plus dépendante. En France, près de 65 % des dirigeants de TPE déclarent ne pas être capables de modifier seuls les contenus stratégiques de leur site, et plus de 50 % dépendent entièrement de leur prestataire pour toute évolution. À l’inverse, les entreprises accompagnées dans la compréhension de leur stratégie digitale réduisent en moyenne de 25 % leurs coûts de refonte sur cinq ans. La question n’est donc pas seulement “qui fait le site”, mais “qui comprend les choix effectués”. L’autonomie du client n’est pas un effet secondaire du projet : c’est un choix méthodologique dès le départ.
Pourquoi ces différences sont décisives au Pays Basque
Dans un territoire transfrontalier comme le Pays Basque, ces écarts de logique prennent une dimension encore plus concrète. Entre la France et l’Espagne, on compte plus de 8,7 millions d’habitants, avec des comportements de recherche différents selon la langue et le pays.
Or, plus de 75 % des recherches locales sont effectuées dans la langue maternelle de l’utilisateur, et plus de 40 % des entreprises basques travaillent déjà avec une clientèle située de l’autre côté de la frontière. Choisir un nom de domaine, une langue principale ou une architecture de site sans analyser ces données revient souvent à limiter artificiellement son marché. C’est précisément là que l’accompagnement marketing change la nature du projet : le site n’est plus une fin, mais un outil cohérent au service d’un développement commercial pensé dans le temps et dans l’espace.
Où sont vos clients, et comment vous cherchent-ils vraiment ?
Clients strictement locaux : quand le site web n’est pas encore central
Dans un marché local peu concurrentiel, la génération de clients repose souvent sur des leviers simples et efficaces. En France, près de 46 % des recherches locales aboutissent à une visite physique ou à un contact dans les 24 heures, et plus de 80 % des consommateurs consultent une fiche Google avant de contacter une entreprise locale.
Une fiche Google My Business bien renseignée, associée à une présence active sur Facebook et Instagram, peut suffire à capter la demande lorsque l’offre est rare ou différenciante. D’ailleurs, 72 % des TPE locales déclarent que leurs premiers contacts proviennent encore du bouche-à-oreille ou de Google Maps. Dans ce contexte précis, le site web reste utile, mais il n’est pas toujours le levier prioritaire tant que la pression concurrentielle reste faible.
Marché local concurrentiel : quand la fiche Google ne suffit plus
La situation change radicalement dès que plusieurs acteurs se positionnent sur les mêmes prestations ou produits. Dans les zones concurrentielles, plus de 60 % des clics se concentrent sur les trois premiers résultats naturels, et près de 75 % des internautes ne dépassent jamais la première page de Google.
Une fiche Google My Business, même bien optimisée, atteint rapidement ses limites si elle n’est pas soutenue par une présence digitale plus structurée. Les entreprises qui combinent fiche Google, site web optimisé et contenus réguliers génèrent en moyenne 2,7 fois plus de demandes que celles qui se reposent uniquement sur les plateformes locales. Le site web devient alors un pilier : il permet de travailler la crédibilité, la preuve de compétence et la différenciation, là où les fiches locales restent très standardisées.
Clients uniquement français : le .fr comme socle, mais pas comme plafond
Pour une entreprise qui cible exclusivement le marché français, le nom de domaine en .fr reste un signal fort. En France, plus de 90 % des internautes associent spontanément le .fr à une entreprise implantée sur le territoire, et les taux de confiance sont supérieurs de 15 à 20 % par rapport à des extensions perçues comme plus génériques.
Toutefois, limiter sa stratégie au seul .fr peut freiner la construction d’une autorité de compétences. Les entreprises qui développent un site en .com multilingue, même avec une clientèle majoritairement française, constatent une augmentation moyenne de 30 % du trafic qualifié lorsqu’elles investissent correctement dans le référencement naturel et la présence éditoriale. Le .fr ancre, le .com projette, à condition que la stratégie SEO et les contenus suivent une logique claire et assumée.
Clients en France et en Espagne : domaine, langue et intention de recherche
Lorsqu’une entreprise travaille à la fois avec des clients français et espagnols, le choix du nom de domaine devient stratégique. En Espagne, plus de 75 % des recherches sont effectuées en espagnol, et près de 70 % des internautes privilégient les sites rédigés dans leur langue maternelle, même lorsqu’ils comprennent le français ou l’anglais.
Le .es rassure localement, le .fr structure la visibilité côté français, et le .eus porte une dimension identitaire forte dans certains secteurs. Mais sans analyse des intentions de recherche et des volumes par pays, ces choix restent symboliques. Les entreprises transfrontalières qui structurent leur site avec des versions linguistiques claires et une stratégie SEO différenciée par marché observent en moyenne 40 % de leads supplémentaires sur deux ans par rapport à celles qui se contentent d’une simple traduction.
Produits, marques et distributeurs : le site comme socle de légitimité
Dans des secteurs comme les vins et spiritueux, le site web ne sert pas uniquement à vendre. En France, plus de 60 % des distributeurs consultent systématiquement le site d’une marque avant de référencer un produit, et près de 70 % des consommateurs recherchent des informations sur l’origine, le savoir-faire et l’histoire avant un achat, même en point de vente physique.
Le site devient alors un outil hybride : support commercial pour les professionnels, et espace de branding et de storytelling pour le consommateur final. Contrairement aux plateformes sociales ou aux marketplaces, vous êtes les seuls à maîtriser 100 % de ce discours. Un site bien pensé permet de construire une image cohérente, durable et transmissible, là où les réseaux sociaux restent éphémères et dépendants des algorithmes.
Choisir un prestataire, c’est choisir un modèle de développement
Attirer des clients ne repose pas sur le même type de prestataire selon l’objectif
Tous les prestataires du web savent aujourd’hui produire un site esthétiquement correct. Pourtant, plus de 55 % des dirigeants de TPE-PME estiment que leur site ne leur apporte pas de clients, et près de 70 % déclarent ne pas savoir pourquoi certaines demandes arrivent… ou n’arrivent pas. La beauté d’un site joue un rôle dans la crédibilité perçue, mais elle n’est jamais un levier suffisant de génération de leads. Les entreprises qui privilégient uniquement le rendu visuel constatent souvent un pic d’attention à court terme, suivi d’un essoufflement rapide, tandis que celles qui travaillent la structure, le contenu et le référencement observent une progression plus lente mais jusqu’à 3 fois plus stable sur cinq ans. Le choix du prestataire dépend donc moins de son talent graphique que de sa capacité à relier le site à un objectif commercial clair.
Génération de leads et autonomie : deux critères rarement traités ensemble
Dans la majorité des projets web, la génération de leads est pensée comme une option, et l’autonomie du client comme une contrainte. Or, plus de 60 % des entreprises qui refont leur site sans accompagnement stratégique relancent un nouveau projet dans les trois ans, faute de résultats mesurables. À l’inverse, les entreprises accompagnées sur la durée réduisent en moyenne de 25 à 30 % leurs coûts cumulés liés au digital, tout en augmentant leur capacité à piloter seules leurs décisions. L’autonomie n’est pas incompatible avec la performance : elle en est souvent la condition. Un site qui génère des leads sur la durée est un site compris, approprié et administré comme un outil vivant, et non comme un objet figé livré clés en main. C'est là où le SEO éditorial gagne en valeur ajoutée par rapport au SEO technique.
Marchés transfrontaliers, nationaux et internationaux : une seule logique, plusieurs trajectoires
Dans un contexte transfrontalier comme celui du Pays Basque, où plus de 40 % des entreprises travaillent déjà avec des clients situés de l’autre côté de la frontière, les décisions digitales engagent directement l’accès aux marchés.
À l’échelle nationale, près de 90 % des parcours B2B commencent par une recherche en ligne, et à l’international, plus de 75 % des acheteurs professionnels consultent le site d’une entreprise avant tout contact.
La question n’est donc pas de choisir entre le local, le national ou l’international, mais de structurer une trajectoire cohérente entre ces niveaux. C’est précisément là que l’accompagnement marketing prend tout son sens : il permet d’aligner le nom de domaine, les langues, le référencement et les contenus avec les marchés réellement visés, et non avec des hypothèses ou des habitudes techniques.
Une entreprise, pas une étiquette : pourquoi la logique “design first” ne suffit pas
À titre personnel, je peux intervenir comme consultante marketing ou consultante SEO. Mais l’entreprise, elle, ne se résume pas à une spécialité. Elle couvre l’ensemble du champ de réflexion nécessaire à un développement commercial durable, de la stratégie à l’exécution, en passant par le référencement, la structuration des contenus et la présence digitale.
Une seule exception s’impose volontairement : la logique du “design first”. Les chiffres sont clairs : une seconde de chargement supplémentaire peut faire chuter le taux de conversion de 7 %, et plus de 50 % des visiteurs professionnels quittent un site trop lent ou trop chargé visuellement. Un design trop lourd, des vidéos non maîtrisées ou une esthétique pensée avant la stratégie nuisent directement à la génération de leads qualifiés. Ici, la priorité n’est pas l’effet “waouh”, mais l’efficacité.
Le cœur du métier : engendrer un business durable
Créer un site, le rendre visible, le traduire ou le référencer n’a de sens que s’il sert un objectif plus large : construire un business durable, capable d’évoluer avec les marchés, les langues et les usages. Les entreprises qui investissent dans une vision long terme voient leur coût d’acquisition baisser de 30 à 50 % sur plusieurs années, tout en renforçant leur crédibilité auprès de partenaires, distributeurs et clients finaux. C’est cette logique qui guide l’accompagnement proposé : non pas multiplier les outils, mais structurer des décisions justes, réversibles et cohérentes dans le temps. Au final, la vraie comparaison entre prestataires ne se fait ni sur le design, ni sur le prix affiché, mais sur la capacité à transformer un site web en levier de développement réel, ici, de l’autre côté de la frontière, et bien au-delà.
Je me concentre exclusivement sur la création et la refonte de sites vitrines, conçus comme des outils de visibilité, de crédibilité et de génération de leads.
Ces sites peuvent intégrer, lorsque cela a du sens, quelques produits ou services vendus en ligne, dans une logique de présentation, de prise de contact ou de pré-vente.
Je ne prends pas en charge la création ni la gestion de sites e-commerce, qui relèvent d’enjeux, de modèles économiques et de contraintes spécifiques, distincts de mon cœur de métier.
Cette réflexion sur le développement digital des entreprises au Pays Basque s’inscrit dans une pratique d’accompagnement orientée stratégie, référencement et structuration des sites web comme leviers de développement commercial durable. Dans un territoire transfrontalier, où les choix de langues, de marchés et de visibilité engagent directement la croissance, le site internet ne peut être pensé comme un simple livrable. C’est dans cette continuité que s’inscrit mon accompagnement en stratégie digitale, SEO et création de sites vitrines au Pays Basque, conçu pour aligner décisions marketing, visibilité en ligne et trajectoire de développement.


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